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MyDigitalNews #3 : Droit d'auteur, cyber attaque et messageries chiffrées

MyDigitalSchool Angers vous donne rendez-vous une fois par mois pour un article MyDigitalNews focus sur les actualités dans le monde du digital. Rumeurs, fake news ou sujet difficile à comprendre ? Nous tâcherons de vous éclairer chaque mois sur les événements high-tech marquants.


La réclamation des droits d’auteur sur Facebook

 

Vous êtes propriétaire d’une page Facebook et vous souhaitez que votre contenu soit à vous ? C’est maintenant possible.

 

Afin d’aider davantage ses créateurs, Facebook étend la portée de son outil dédié à la protection du droit d’auteur. Tous les administrateurs de page peuvent maintenant publier des images et des vidéos qu’ils souhaitent protéger. Cette nouveauté va permettre aux marques et aux créateurs de contenus de générer des revenus publicitaires à partir des contenus qu’ils créent, désormais protéger des potentiels plagiats.

 

Rights Manager est l’outil, signé Facebook, permettant un meilleur contrôle du moment, de la manière et de l’endroit où les créateurs partagent du contenu sur Facebook et Instagram. Différentes actions sont proposées comme le blocage, la suppression du contenu ou la possibilité d’exiger une part des revenus publicitaires liés aux contenus repartagés.

 

Avec cette ouverture de l’outil Rights Manager aux administrateurs de page, cela signifie que de nombreux créateurs et marques vont avoir la possibilité de demander le retrait d’un contenu et qui aurait été repartagé sur Facebook et Instagram.

 

Les créateurs pourront donc bloquer automatiquement le partage des vidéos qui leur appartiennent sur Instagram, ou simplement être avertis lorsqu’un autre compte Instagram publie une vidéo qui leur appartient. Une excellente nouvelle pour les créateurs de contenu qui subissaient un véritable fléau avec le vol de vidéo sur ces deux réseaux sociaux.

 

 

Mail de cyber attaque : Tout savoir pour les éviter

 

Avez-vous déjà reçu un mail de votre banque ou d’un organisme de confiance, avec une adresse mail improbable, vous demandant de vérifier votre compte en cliquant sur un lien ? Vous avez donc été la cible d’un mail Phishing pour une tentation de cyber attaque.

 

Ces mails se construisent généralement de la même manière

 

Les hackers veillent à dissimuler toute trace prouvant que l’e-mail ne provient pas de l’organisme officiel. Il faut donc vérifier quelques détails :

  • Méfiez-vous de l’objet de l’e-mail : si celui est très insistant, mieux vaut ne pas ouvrir le mail et ne pas cliquer sur n’importe quel lien
  • Regardez toujours l’e-mail de l’expéditeur : la messagerie doit correspondre avec le nom de la marque (sans caractères spéciaux)
  • Par précaution, avant de cliquer, il est préférable de passer son curseur sur le lien pour vérifier la destination. Un lien de phishing sera souvent long et avec de nombreux caractères spéciaux.
  • Taper directement l'adresse de la marque dans le navigateur permet d'éviter d'avoir à cliquer sur le lien et d'accéder au site directement. Il existe aussi des services permettant d'analyser les URL de phishing (https://isitphishing.ai/)

 

 

Les arnaques les plus fréquentes…

 

L’arnaque à la facture

L'arnaque à la facture consiste à usurper l'identité d'un collègue, d'une marque ou d'un fournisseur. L’astuce est d'envoyer un e-mail en son nom à l'utilisateur visé, contenant en pièce jointe une soi-disant facture importante, mais surtout un lien vers une page de phishing invitant le destinataire à se connecter et à payer la somme réclamée. Il arrive également que lors de son ouverture, la pièce jointe lance le téléchargement d'un malware ou d'un ransomware.

 

Les fausses alertes de sécurité

Nous recevons régulièrement des alertes de sécurité de la part de l’éditeur de logiciels ou applications. Ces messages demandent une action rapide pour préserver la sécurité du compte en question.

Les hackers se donnent les moyens de rendre leurs e-mails de phishing similaires à de réelles alertes. Ainsi, l'utilisateur croyant à une vraie menace, va cliquer sur le lien et en se connectant à son compte en croyant régler le faux problème.

 

 

La fin de WhatsApp et Messenger en Europe ?

 

L’Union Européenne pourrait remettre en question le fonctionnement des messageries chiffrées comme celle de Facebook.

 

L’UE met en lumière que le chiffrement de ces messageries empêche les autorités compétentes d’avoir accès à des données cruciales pour lutter et anticiper des actes tels que le terrorisme ou la pédopornographie. En effet, le chiffrement de bout en bout, qui apporte à la fois sécurité et confidentialité aux utilisateurs, est utilisé par les criminels comme couverture.

                                                                                            

Selon un média autrichien, dans certains cas, d’après la résolution provisoire du conseil de l’UE, le chiffrement rend l’analyse des contenus très compliquée, voire impossible pour les autorités, bien que l’accès à ces données soit parfaitement légal.

 

Le projet de l’Europe serait d’incorporer des backdoors (des portes dérobées). Ces portes permettraient aux autorités de contourner le chiffrement des messageries et ainsi de plus facilement pouvoir identifier les potentiels criminels.

 

Cette nouveauté permettrait une meilleure surveillance des personnes fichées ou jugées dangereuses, mais affaiblirait beaucoup le cryptage des services comme WhatsApp, Messenger ou encore Telegram.

Les entreprises utilisant un cryptage, n’auraient pas d’autre choix que de créer des clés de décryptage supplémentaires pour pouvoir les fournir aux autorités en cas de besoin.

 

Toutes ces innovations digitales sont intimement liées aux domaines de formations MyDigitalSchool. Si ces sujets vous intéressent, n’hésitez pas à demander de la documentation ou de déposer votre candidature sur le site MyDigitalSchool Angers.