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Retour sur le Festival Maintenant !

Conférences Maintenant ! sur la Virtual City & cité créative

Edward : « La première conférence sur la « Virtual city » était animée par le directeur de l’AADN. Il présentait une analyse intéressante de la ville virtuelle et son historique. Il nous a expliqué ce qu’est un espace publique connecté, avant d’insister sur la relation étroite qui s’est déeloppée entre artistes et scientifiques, afin de créer des supports innovants, s’inspirant plus ou moins de l’Histoire. »

 

Romain : « Lors de la seconde conférence, Pascal Desfarges (Designer d’usage & scénariste futur) nous a exposé son point de vue sur « la ville intelligente ». Il voulait nous faire réagir sur l’impact qu’auront les technologies futures sur l’humain et ce qui le définira. Mais surtout comment le Politique abordera ces technologies qui pourront changer totalement notre société. J’ai bien aimé pouvoir assister à cette conférence car elle portait sur les perspectives d’avenir et faisait réagir sur ce que « pourront » être nos villes et sociétés futures. » 

 

Charles : « Le contenu de la dernière conférence était très intéressant, mais j’aurais souhaité que l’approche sociale et les usages éventuels de ces nouvelles technologies soit davantage développés. »

 

Conférence sur la data-éthique

Edouard : « Ce que j'ai pu retenir de la conférence c'est qu’avec l’ère du numérique, la collecte de nos informations personnelles a explosé. Maintenant il faut donc faire beaucoup plus attention à nos données personnelles car leur exploitation peut avoir des conséquences négatives. »

 

Audrey : « Les conférenciers nous ont expliqué que nos habitudes sont connues et calculées, parfois à l’avance, par les entreprises. Un nombre important d’individus peuvent se procurer des informations personnelles sans difficulté majeure. Il faut donc être conscient de cela en surfant sur le web. »

 

Valentin : « Dominique Cardon, un sociologue, a quand même nuancé ce point. Selon lui, toutes ces nouvelles données ne sont pas très « stables ou propres » et sont compliquées à utiliser. »

 

Benjamin : « Plusieurs points ont été soulevés au cours des échanges, certains m’ont interpellé. Notamment le fait qu’il serait plus juste de considérer ces données comme des traces comportementales. Le terme données parait trop abstrait pour un public non-initié. Au final, je suis ressorti de cette Table Ronde avec l’idée que, bien que la législation évolue pour permettre d’encadrer au mieux l’utilisation de nos données numériques, il est encore très difficilement possible de savoir où elles vont. »


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